Damien Pardoen et Stéphane De May rendent très bien le caractère rhapsodique de [la Sonate pour violon et piano], dont ils soulignent la finesse, la transparence et l'esprit fantaisiste sans jamais se laisser tenter de l'alléger au-delà des limites vers une musique de salon. Dans la Rêverie et dans 'Clair de Lune' pour piano seul, Stéphane De May fait preuve d'une grande sensibilité, avec des nuances qui touchent droit au cœur. Un beau disque de musique de chambre, où Musique s'écrit avec un grand M. (Pizzicato Février 2008)